Dishonored 2

Bon bah écoutez, j’ai fini ma première run (chaos élevé) de Dishonored 2 et c’est : génial. Ouais, je préfère l’ambiance « Londres nocturne » de Dunwall à l’« Italie d’été » de Karnaca, ouais je préfère les personnages et les intrigues du premier avec son DLC, mais ce second opus est mécaniquement meilleur (deux persos jouables avec chacun leur set de pouvoirs qui sont vraiment cools), et par les Sept Canons le level design est un chef d’œuvre. J’ai pu voir beaucoup de choses dites sur un niveau en particulier (le manoir de Jindosh), qui est effectivement une dinguerie quand on se rend compte du boulot qu’il a fallu derrière, et ça m’a un peu retiré la magie.

Mais il est rare qu’un niveau, par son design, arrive à me surprendre au point que ça me mind blow tellement les implications (et le travail derrière) sont énormes. Ça, c’est un autre niveau bien plus tardif qui a réussi cet exploit. J’ai rarement été bouche bée, et jamais devant un level design, mais là quand j’ai compris le principe ma mâchoire est tombée une première fois, et elle s’est décrochée une seconde fois lorsque j’ai vu toutes les implications. Je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher l’expérience à quiconque serait tenté.

Sur l’histoire même, les soldats mécaniques (visibles dès l’intro) sont une bonne addition, d’autant qu’ils sont une référence plus qu’appuyée à Thief 2 donc je ne peux que valider. Mais mes parties de Dishonored 1 remontant à plus de dix ans, je n’ai pas vu tout de suite qui était la protagoniste principale. Lorsque la lumière s’est faite, j’ai trouvé ça génial, notamment parce que ça donne énormément d’importance aux DLC de Dishonored 1 qui étaient des perles narratives. Du coup, on comprend tout d’un coup : Delilah, les sorcières de Brigmore, Daud et Billie Lurk… Toute l’histoire des DLC s’explique par Dishonored 2, et inversement ayant joué aux DLC il ne pouvait en être autrement…

Bref, c’est génial, foncez.